Olivier Perrot aux manettes de Kanti-events

Après avoir parlé sport et fait un tour en Creuse, nous vous présentons Olivier Perrot, gérant de la société clermontoise Kanti-events et journaliste pour le Journal de l’éco. Il nous parle aujourd’hui de son parcours, de ses différentes casquettes et de l’Auvergne of course !

Bonjour Olivier, alors dis-nous… tu viens d’où ? (Et si tu n’es pas du coin, qu’est-ce qui t’amène dans nos contrées auvergnates ?)
Je suis « résident auvergnat » depuis maintenant 25 ans. Natif de la Drôme, je suis donc déjà prêt pour le rapprochement Auvergne et Rhône-Alpes.  Je suis venu m’installer à Clermont-Fd  fin 1989 pour des raisons professionnelles. J’y ai rencontré ma femme, fondé une famille, rencontré plein de gens. J’avoue ne pas avoir découvert tout de suite les bons côtés de Clermont-Ferrand qui à  l’époque était en retard sur de nombreux points. Aujourd’hui j’ai le mode d’emploi et la ville s’est bien transformée, du coup je résiste encore  à l’appel du midi de la France.

Et sinon, que fais-tu de beau dans la vie ?
Je suis venu à Clermont pour prendre la direction de l’antenne de la Radio Europe 2 Centre France puis j’ai officié pendant 18 ans comme responsable communication et événementiel à la Fnac, une superbe aventure durant laquelle j’ai organisé des centaines de showcases et de rencontres littéraires. Aujourd’hui Je dirige Kanti-Events, la société que j’ai créée après mon départ de la Fnac et je suis intervenant professionnel en communication et marketing à l’Université Blaise Pascal. Cela me permet de partager mon expérience avec des étudiants de filières culturelles niveau Licence 3 à Master 2. Lorsque j’ai du temps libre, je mets mon cerveau en stand-by en arpentant sur 2 roues les belles routes de la région. L’auvergne est un formidable terrain de jeu : en vélo on grimpe, en moto on prend des virages…

Comment t’est venue l’idée de lancer Kanti ?
A force de côtoyer des créateurs et des artistes, je me suis rendu compte qu’ils avaient besoins d’être accompagnés dans leur quotidien. Pour qu’ils puissent donner le meilleur d’eux même, il faut les libérer des tâches qu’ils jugent fastidieuses ou trop complexes. J’ai donc créé la société pour leur proposer de prestations en communication, management, stratégie. Selon un peu la même logique je propose aux particuliers et aux professionnels un accompagnement dans l’organisation d’événements de manière partielle ou totalement clé en main. 

Tu nous parles de ta nouvelle chronique pour le Journal de l’éco ?
Avec Frédéric Courreau fondateur et dirigeant du Journal de l’éco nous avons un parcours professionnel assez proche et la même passion pour les médias. En me proposant une chronique de libre expression, il me permet de retrouver mon premier métier, celui de journaliste. La chronique est un formidable moyen pour apporter un éclairage ou un angle différent sur certains sujets mais aussi dénoncer des choses qui irritent. Je resterai cependant dans la sphère économico-culturelle, celle que je connais le mieux et dans laquelle j’ai un minimum de crédibilité.

Olivier, de toi à nous, tu partages avec nous l’un des tes beaux moments dans la région ?
Si je fais abstraction des rencontres humaines, je dois avouer que le circuit de Charade tient une place de choix dans mon cœur. Dans les années 70 encore gamin, j’étais venu assister à un GP de Formule 1 avec mon père. Ce circuit était à l’époque le temple du sport auto français. J’ai encore très précisément en mémoire l’ambiance, les sons et les odeurs de la course. Aujourd’hui il m’arrive d’aller roder du côté de Champeaux où subsiste encore un vieux morceau du circuit. Les ronces ne sont pas arrivées à bout du bitume d’origine ni des barrières de sécurité et j’ai dans ma tête le bruit des Matra V12…Même s’il subsiste une petite activité sur le circuit je ne comprends pas comment les différents responsables politiques ont pu ignorer le potentiel de ce lieu mythique réputé dans le monde entier.

Merci Olivier de t’être prêté au jeu de nos questions / réponses !
Suivez l’actu de la société par ici !

olivier perrot